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Étude Métaverse 2022 : Voici comment les entreprises s'adaptent à l'essor du métaverse - Sortlist Blog

Nicolas Finet Nicolas Finet
Étude Métaverse 2022 : Voici comment les entreprises s'adaptent à l'essor du métaverse - Sortlist Blog

Mise à jour du 10 septembre 2026. L’étude de 2022 reste un instantané historique de 200 entreprises ayant déjà investi dans le métaverse, et non un sondage représentatif de toutes les entreprises. Depuis, le marché s’est recentré sur des usages mesurables — formation, showroom, événement hybride et informatique spatiale — accessibles sur casque, mobile ou navigateur.

Points clés :

  • Les résultats de 2022 doivent être contextualisés : 92 % des répondants déclaraient que la pandémie avait accéléré leurs investissements, mais l’échantillon regroupait uniquement des entreprises déjà engagées dans le métaverse.
  • Le marché est devenu plus concret : Meta étend Horizon Worlds au mobile et propose Meta for Education, tandis qu’Apple positionne Vision Pro sur la formation, la conception et les showrooms.
  • Un projet doit désormais prouver son utilité : commencez par un prototype limité, puis mesurez le coût par visite qualifiée, la complétion et les conversions avant d’élargir l’expérience.
Personne utilisant un casque de réalité virtuelle pour tester une expérience immersive
Image à la une via Pexels.

Ce qui a changé depuis l’étude Métaverse 2022

En 2022, les projets étaient souvent présentés comme des « mondes virtuels » autonomes. En 2026, les acteurs parlent davantage de réalité mixte, d’informatique spatiale et d’expériences multiplateformes : Meta indique avoir étendu Horizon Worlds au mobile en 2024, tandis qu’Apple documente des usages professionnels du Vision Pro dans la formation aéronautique, la visualisation automobile et l’imagerie médicale.

Signal observé en 2022 Évolution constatée depuis Conséquence pour une entreprise
Le métaverse était traité comme un canal distinct. Les expériences s’étendent au mobile, au web et à la réalité mixte. Tester d’abord un parcours sans casque réduit la friction d’accès.
La spéculation et les NFT occupaient une place centrale. Les cas mis en avant concernent davantage la formation, la conception, le commerce et le divertissement spatial. Le cas d’usage doit précéder le choix de la technologie.
Meta structurait largement le récit du marché. Apple Vision Pro, WebXR et les plateformes de jeu élargissent les options. Un appel d’offres doit comparer audience, équipement et capacité de mesure.
Les marques anticipaient un essor rapide. Les investissements restent considérables, mais la rentabilité du matériel immersif demeure incertaine. Découper le budget en prototype, test utilisateur puis déploiement.
Le casque était considéré comme la principale porte d’entrée. La vidéo spatiale, le navigateur et le smartphone couvrent aussi une partie des usages. Réserver le casque aux situations où l’immersion améliore réellement le résultat.

Cette évolution complète notre guide sur les usages professionnels du métaverse. Elle rejoint aussi les enjeux du Web 3.0, de l’événement hybride et du marketing dans l’esport.

Quel format choisir en 2026 ?

Format Usage adapté Accès KPI prioritaire Limite principale
Showroom 3D web Présenter ou configurer un produit Navigateur, sans installation Interactions produit et demandes de devis Immersion plus faible qu’avec un casque
Monde social ou gaming Activation de marque et communauté Mobile, ordinateur ou console selon la plateforme Visiteurs récurrents et temps actif Modération et dépendance à la plateforme
Formation en réalité mixte Simuler un geste, un lieu ou une situation à risque Casque géré par l’organisation Temps d’apprentissage et taux de réussite Équipement, hygiène et accompagnement
Événement hybride Conférence, lancement ou visite à distance Web, mobile et éventuellement casque Participation, complétion et leads qualifiés Production et synchronisation du direct
Vidéo spatiale 180° ou 360° Faire découvrir un lieu, un produit ou un récit Écran classique ou casque compatible Taux de lecture et complétion Interaction plus limitée qu’une expérience 3D

Chiffres clés à retenir

  • 92 % des 200 entreprises interrogées indiquaient en 2022 que la pandémie avait accéléré leurs investissements dans le métaverse, selon l’étude Sortlist relayée par Relations-Publiques.Pro.
  • 55 % des entreprises déjà investies considéraient alors que le risque en valait la peine ; 47 % confiaient ces initiatives à leur département innovation.
  • 19,193 milliards de dollars : perte opérationnelle de Reality Labs en 2025, pour 2,207 milliards de dollars de chiffre d’affaires, selon les résultats annuels publiés par Meta le 28 janvier 2026.
  • 3 699 € : prix de départ français annoncé pour l’Apple Vision Pro M5 en octobre 2025 ; Apple indiquait parallèlement plus d’un million d’apps compatibles, dont plus de 3 000 conçues pour visionOS.
Trois résultats de l’étude Sortlist de 2022 92 % signalaient une accélération liée à la pandémie, 55 % jugeaient le risque acceptable et 47 % confiaient le sujet au département innovation. Étude 2022 : réponses des entreprises déjà investies Pandémie : investissements accélérés 92 % Risque jugé acceptable 55 % Pilotage par le département innovation 47 %
Base : 200 entreprises ayant déjà investi dans le métaverse, étude Sortlist 2022. Ces pourcentages ne décrivent pas l’ensemble des entreprises.

Avis de la communauté

« Nous ne remplaçons pas ce qui peut être fait en présentiel ; nous rendons possibles des activités autrement hors de portée. »

Dr Sean Hauze, San Diego State University, témoignage publié par Meta for Education le 26 février 2025

Ce retour porte sur un programme fourni par Meta et doit donc être lu comme un témoignage d’usage, pas comme une évaluation indépendante. Son intérêt est concret : l’immersion devient défendable lorsqu’elle permet de simuler une situation inaccessible, coûteuse ou dangereuse, plutôt que de reproduire une visioconférence dans un décor 3D.

Mini-calculateur : seuil de rentabilité d’une expérience immersive

Le simulateur divise le budget total par la marge générée par une conversion, puis par le taux de conversion attendu. Le résultat indique le nombre minimal de visiteurs qualifiés nécessaire pour couvrir l’investissement, hors coûts récurrents non renseignés.






Si le seuil obtenu dépasse largement votre audience accessible, réduisez le périmètre du prototype ou choisissez un format web plus léger. Pour cadrer le projet avec un partenaire spécialisé, déposez votre brief sur Sortlist.

Questions fréquentes

Les chiffres de l’étude Métaverse 2022 sont-ils encore valables en 2026 ?

Ils restent valables comme photographie des opinions recueillies en 2022. Ils ne mesurent ni l’adoption actuelle ni l’ensemble du marché, puisque les 200 répondants avaient déjà investi dans le métaverse.

Le métaverse est-il devenu un marché rentable ?

Pas de manière uniforme. Les pertes 2025 de Reality Labs montrent que l’infrastructure reste coûteuse, tandis que des usages ciblés — formation, simulation ou showroom — peuvent être évalués projet par projet.

Faut-il obligatoirement acheter des casques ?

Non. Un showroom 3D web, une activation gaming ou une vidéo 360° peut être testé sur des appareils déjà possédés par le public. Le casque est pertinent lorsque la profondeur, l’échelle ou la simulation gestuelle apporte un bénéfice démontrable.

Quels KPI suivre pour une activation immersive ?

Mesurez les visiteurs qualifiés, le temps réellement actif, le taux de complétion, les interactions utiles, les leads et la marge attribuable. Les impressions seules ne permettent pas de juger la rentabilité de l’expérience.

Comment limiter le risque d’un premier projet ?

Définissez une tâche précise, produisez un prototype utilisable par un petit groupe, observez les abandons et comparez le résultat à un parcours web ou vidéo classique. Le déploiement complet ne vient qu’après cette comparaison.

Sources utilisées


Ce que nous avons appris en interrogeant 200 entreprises

En 1999, Matrix a donné vie à l’image de ce à quoi pourrait ressembler un monde numérique alternatif : s’envoler, sauter par-dessus des immeubles ou encore éviter les balles. Alors qu’en 1999, cela semblait futuriste, en 2022, grâce au métaverse, ça paraît presque dépassé. 

Depuis que Facebook a annoncé devenir Meta, le monde semble s’intéresser de plus près au métaverse, une réalité 3.0 vers laquelle le monde évolue. 

Une majorité des entreprises s’étaient déjà précipitées pour investir dans ce monde numérique alternatif bien avant l’annonce de Facebook. Sur Sortlist nous avons également vu des agences commencer à se spécialiser dans le métaverse en tant que canal de marketing. 

Sortlist a donc réalisé un sondage auprès de 200 entreprises ayant déjà investi dans le métaverse pour comprendre leurs ambitions, leurs préoccupations et les enjeux de ce monde demain, un monde auquel, jusqu’à présent, seuls quelques privilégiés peuvent accéder. C’est ce que révèle notre étude du métaverse 2022. 

Après avoir interrogé 200 entreprises ayant déjà investi dans le métaverse, on a pu tirer quelques conclusions et données sur les motivations et les profils de ces entreprises : 

  • Dans son état actuel, le métaverse semble cibler principalement les hommes (64 %), les entreprises à forte croissance (60 %) et la Gen Z (55 %).
  • 52 % des entreprises disent que les utilisateurs sont prêts pour le métaverse. Cependant, une deuxième étude réalisée auprès du grand public montre que 54 % des utilisateurs ne sont pas prêts à faire confiance à un monde virtuel.
  • 26 % des marques s’attendent à faire un retour sur investissement dans le métaverse, tandis que 17 % espèrent recueillir des données. 
  • 68% des marques interrogées pensent que cette technologie connaîtra un essor dans 5 ans.
  • Pour 47% des entreprises interrogées, c’est leur département innovation qui gère les initiatives liées au métaverse.

Le métaverse, le nouveau capital-risque 3.0 

Investir dans une technologie qu’on pense boomer, peut être aussi risqué que prometteur. En tant qu’homme d’affaires, la question qui se pose est : dois-je investir rapidement ou dois-je attendre et voir si la technologie prend ? 

Pour cette étude du métaverse, nous avons posé cette question aux entreprises ayant déjà investi  dans le métaverse, et la plupart d’entre elles ont répondu qu’il s‘agit d’un risque qui en vaut la peine (55 %).

Lorsqu’on leur demande pourquoi elles ont commencé à investir dans ce domaine, les entreprises interrogées soulignent que le métaverse est « l’avenir » (36%). De même, lorsqu’on leur a demandé ce qu’est le métaverse d’un point de vue commercial, elles ont confirmé qu’il s’agissait à la fois de « l’avenir » (66%) et d’une « plateforme pleine d’opportunités » (65%).

Etude métaverse

Dans 5 ans, un monde où chaque entreprise s’épanouira

Une certitude qui sort de l’analyse des résultats de cette étude du métaverse est  la confiance que les marques placent dans la technologie. .

Moins de 3 % des entreprises interrogées pensent que le métaverse aura besoin de plus de 10 ans pour se développer. 68 % ,au contraire, pensent que le métaverse prendra son essor dans les 5 prochaines années.  De plus, 76 % des entreprises pensent que tous les types d’industries auront une opportunité dans ce monde virtuel.

Etude métaverse, résultat sondage auprès 200 entreprises

Même si le métaverse semble être destiné à tout le monde, d’après les réponses cumulées données par les entreprises sondées, certains secteurs sortent du lot :

  • 32% estiment que le métaverse est réservé aux entreprises technologiques.
  • 31% estiment que le métaverse est réservé aux entreprises vendant des produits.
  • 29% estiment que le métaverse est réservé aux entreprises proposant des services. En comparaison, seuls 17% ont voté pour des sociétés publiques.

33 % des marques présentes dans le métaverse y investissent 10 à 20 % de leur budget

Le risque est la pilule rouge, et les marques sont prêtes à la prendre. 

Tandis que 20 % des citoyens considèrent le métaverse comme un « moyen d’échapper au monde réel » (étude à venir sur la compréhension du métaverse par le public), 26% des marques voient ce monde virtuel avant tout comme un moyen de faire du  profit, 18% des marques souhaitent y récolter des données et 17% cherchent à y développer des nouveaux produits. 

Lorsqu’on leur a demandé de définir le budget qu’elles réservent aux projets de métaverse, 33 % des entreprises ont affirmé qu’elles y investissent 10 à 20 % de leur budget global.

Le métaverse est considéré par les entreprises comme un investissement risqué mais qui peut dans un futur proche rapporter gros. ROI, récolte de données ou développements de produits, les opportunités que ce monde de divertissements offre aux utilisateurs représente une mine d’or où tous les secteurs d’activités trouveront leur compte.

Continuez à lire pour voir quels sont les 3 projets dans lesquels les entreprises investissent le plus dans le métaverse.

Etude métaverse, résultat sondage auprès 200 entreprises

Le métaverse, le Gentleman club 3.0

Les résultats du sondage de cette étude du métaverse montrent que le métaverse est une nouvelle technologie qui engendre de nouvelles opportunités business pour les marques. 

D’après les entreprises sondées, le public ciblé visé par cette nouvelle technologie s’adresse majoritairement : 

  • Aux hommes (64%), venant peut être du stéréotype de l’homme étant le principale utilisateur de la technologie ou le seul intéressé par celle-ci.
  • Aux grandes marques (60%) qui peuvent se permettre de se plonger dans ce nouveau monde virtuel (coûteux).
  • À la  génération Z (56 %) et aux milléniaux (52 %), qui constituent les consommateurs actuels  et sont déjà adeptes du numérique.
Etude métaverse, résultat sondage auprès 200 entreprises

Le métaverse, un monde innovant et prometteur… pour ceux qui peuvent se le permettre 

On aurait tendance à penser que le métaverse est un univers réservé aux geeks, gamers,  un monde attrayant principalement pour les personnes qui aiment y traîner, qui adoptent les nouvelles technologies assez tôt. Les résultats de notre sondage montrent que les marques visent un tout autre public. 

En effet, les  données de notre étude du métaverse montrent que celui-ci semble être réservé à une cible de niche, des hommes, digital natifs et des grandes marques avec un portefeuille suffisant. C’est-à-dire une cible suffisamment solvable pour se permettre les coûts d’un voyage dans le métaverse, ainsi que le temps libre pour s’y lancer. 

47% des marques qui investissent déjà dans le métaverse affirment que ce sont leurs départements innovation qui sont en charge de ces initiatives. Cela met en exergue que les entreprises voient le métaverse comme une réelle  innovation technologique, mais souligne également une réalité importante : les départements d’innovation sont la marque de fabrique des grandes entreprises.

En 2019, la communauté tech BuiltIn a dressé une liste des 31 meilleurs laboratoires d’innovation. Cette liste comprend majoritairement des grandes marques notamment Google, Amazon, Verizon et Coca-Cola.

Ces données  montrent que : 

  • Les entreprises visent une cible aisée et de niche 
  • Les entreprises qui investissent sont majoritairement des grandes sociétés qui peuvent se permettre de parier sur des investissements plus risqués. 

Vision vs Réalité : les entreprises sont-elles plus enthousiastes que les utilisateurs ? 

Les résultats du sondage de cette étude du métaverse  montrent clairement que les marques montrent un intérêt pour le métaverse et le retour sur investissement attendu. Mais il se peut que leur vision et celle des citoyens ne coïncident pas. 
Alors que 52 % des entreprises interrogées pensent que les clients sont prêts pour le métaverse, 54 % des utilisateurs disent qu’ils ne feraient pas confiance à un monde virtuel (d’après notre sondage à venir effectué auprès des citoyens).

Etude métaverse, résultat sondage auprès 200 entreprises

Notre enquête générale auprès de 200 utilisateurs et spécialistes du marketing révèle également que 20 % des personnes interrogées estiment qu’un monde virtuel est un « échappatoire » à la réalité. 

Se peut-il qu’il existe aujourd’hui un décalage entre les espoirs des investisseurs et les besoins des consommateurs. ? Comme mentionné plus haut, 20% des personnes interrogées voient le métaverse comme un moyen d’échapper à la réalité, 26% des entreprises le voient comme un moyen de faire du profit. 

On ne peut nier l’identité derrière Meta et le monopole commercial que l’entreprise de Mark Zuckerberg exerce déjà aujourd’hui. Une question légitime est de savoir si le métaverse obligera les entreprises à dépendre à nouveau de Facebook pour la publicité et la valorisation de leur marque et si cette solution offrira aux consommateurs une réponse adéquate à leurs besoins de divertissement et d’échappatoire ? 

Pandémie et crises, facteurs de développement d’une réalité 3.0

Nous avons mentionné au début de cette étude sur le métaverse qu’un grand nombre d’entreprises avaient déjà commencé à y investir avant que Facebook n’annonce son nouveau positionnement.

En fait, une proportion étonnante de 66 % des entreprises sondées disent avoir déjà pensé investir avant que Facebook ne devienne Meta.

Si Meta n’a pas été un moteur de changement, la crise sanitaire, elle, a eu un réel impact : 92 % des entreprises interrogées ont révélé que la pandémie avait accéléré leurs investissements dans les métaverse.

Alors que la pandémie a forcé beaucoup d’entreprises à revoir leur digitalisation, les investissements dans le numérique semblent également être un bon refuge pour les entreprises en temps de crise. 

Etude métaverse, résultat sondage auprès 200 entreprises

Les nouvelles valeurs refuges : NFTs, crypto et télétravail 

Le métaverse semble avoir donné une véritable validité à deux autres technologies : les crypto-monnaies et les NFTs. Les résultats du sondage  montrent, en effet, que les deux investissements principaux des entreprises  à l’intérieur du métaverse sont 18% des marques qui se concentrent sur les crypto et 15% sur les NFTs.

Etude métaverse, résultat sondage auprès 200 entreprises

Bien que les entreprises admettent qu’investir dans le métaverse est un risque, la finance décentralisée pourrait apparaître comme une alternative plus sécurisée. Les crypto-monnaies constituent une forme de monnaie décentralisée qui,  surtout en temps de crise,  devient particulièrement utile car elle empêche cette monnaie de perdre sa valeur. 

Nous avons demandé aux entreprises si les récents événements en Ukraine avaient eu un impact sur leurs investissements ou leurs stratégies concernant le métaverse. 27 % d’entre elles ont répondu par la négative, et 31 % ont déclaré que les événements n’avaient aucun effet sur leur stratégie, car elles estiment que le métaverse est plus important que jamais.

Le métaverse se présente donc non seulement comme une opportunité de faire des affaires mais aussi de trouver des alternatives en temps de crise. En effet, après les crypto et les NFTs, 14% des marques investissent dans la création de bureaux à distance dans le monde virtuel. Un autre problème mis en avant par la pandémie auquel le métaverse apporte une réponse.. 

A noter que cette solution de télétravail est le seul investissement, à des fins non commerciales, dans lequel les entreprises investissent dans le monde parallèle. 

Cyberinsécurité 

Bien qu’il ressort de cette étude sur le métaverse que les entreprises en général soient assez enthousiastes à l’idée de se lancer dans le nouveau monde virtuel, certaines préoccupations légitimes les empêchent de plonger tête la première.

La principale d’entre elles est la cybersécurité. Elle ressort comme le principal doute des entreprises face au métaverse, 38% des marques s’inquiètent de la sécurité et de la protection des données, tant pour leur propre activité que pour celle de leurs clients.

Elle est placée devant des préoccupations telles que la disparition de la tendance métaverse (25 %) ou, encore, le fait que la vie numérique prenne le dessus sur la vie réelle (25 %).

Monde privilégié ou technologie de demain ?  

Le concept de métaverse existe depuis plus de 20 ans. Dans des romans classiques comme Snow Crash de Neal Stephenson (où le terme « métaverse » a été inventé pour la première fois) et des films comme Matrix, l’idée de pénétrer dans une réalité qui imite la nôtre nous a toujours intrigués.

Aujourd’hui, grâce à l’évolution  de la technologie, nous pouvons enfin constater que cette réalité commence à prendre forme et que les entreprises s’y intéressent de près. 

De la récolte de données à une augmentation de leur profit, le métaverse est vu par les marques comme le nouvel or jaune, un monde futuriste plein d’opportunités et un modèle économique prometteur qui, une fois les doutes liés à la cybersécurité résolus, apporteront des réponses aux problèmes actuels. 

Néanmoins, les résultats de ce sondage montrent que cette vision ne semble être partagée que par une minorité et destiné à une élite : les entreprises qui investissent peuvent se le permettre et visent des utilisateurs qui eux aussi doivent pouvoir se le permettre. On se pose donc une question légitime :  le métaverse est-il une utopie réservé à une élite privilégiée ou est-ce un monde en plein essor qui attend encore de toucher la classe moyenne ? 

Sortlist va  continuer d’accompagner les marques dans l’étude du développement de ce monde virtuel, bien que jusqu’à présent il semble, malgré toute son immensité, prospérer dans une bulle.

Méthodologie

Le sondage a été menée du 24 février 2022 au 1er mars 2022 auprès de 200 entreprises ayant déjà investi dans le métaverse. Les entreprises interrogées provenaient de Belgique, d’Allemagne, d’Espagne, de France et du Royaume-Uni. Nous avons spécifiquement ciblé les employés âgés de plus de 25 ans qui occupaient des postes de cadres de niveau C, de présidents/directeurs généraux/membres du conseil d’administration et de cadres supérieurs. Les réponses sont anonymes.

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Nicolas Finet

À propos de l'auteur

Nicolas Finet

Co-fondateur & CEO de Sortlist. Entrepreneur passionné par le marketing B2B et l'accompagnement des entreprises dans leur croissance. Depuis 2014, il connecte les entreprises aux meilleures agences marketing à travers l'Europe. Expert en stratégie digitale, développement commercial et scaling de marketplaces B2B. Intervenant régulier sur les sujets de growth marketing et d'entrepreneuriat.

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