Branding

Construire sa personal brand en tant que directeur d’agence

Nicolas Finet Nicolas Finet
Construire sa personal brand en tant que directeur d’agence

Mise à jour du 29 septembre 2026. Depuis la publication initiale, le personal branding d’un directeur d’agence ne se résume plus à publier davantage : il doit rendre sa singularité, ses preuves et sa manière de travailler immédiatement compréhensibles. Cette mise à jour propose un cadre mesurable pour choisir ses sujets, son mode de production et ses indicateurs.

À retenir

  • Le dirigeant porte la vision : convictions, lecture du marché, coulisses et retours d’expérience différencient mieux l’agence qu’une succession de publications promotionnelles.
  • La marque personnelle et la marque de l’agence doivent se compléter : le profil du dirigeant crée la confiance, tandis que l’agence présente ses offres, ses équipes et ses preuves.
  • Mesurez les signaux commerciaux : demandes entrantes qualifiées, rendez-vous attribués au contenu et opportunités générées comptent davantage que les impressions seules.

Ce qui a changé depuis la publication initiale

Le marché s’est structuré autour de trois modes de production : prise de parole autonome, coaching éditorial et ghostwriting. Des acteurs spécialisés comme Linker présentent désormais le coaching et le ghostwriting comme deux réponses distinctes au même problème : publier régulièrement sans perdre la voix personnelle du dirigeant.

La visibilité ne suffit plus. Un prospect doit pouvoir reconnaître votre point de vue, vérifier votre expertise et comprendre la relation entre votre discours et les preuves publiées par l’agence. Cette cohérence renforce à la fois votre e-réputation et la visibilité en ligne de votre agence.

Les contenus utiles restent les plus défendables : lecture du marché, convictions, coulisses et apprentissages tirés des missions. Cette ligne rejoint les recommandations publiées par Linker le 1er juin 2026 et par Orange Pro le 15 mai 2024 : une présence crédible doit refléter les valeurs, les compétences et l’éthique professionnelle du dirigeant, en ligne comme hors ligne.

Comparer les modes de production

Mode Rôle du dirigeant Atout principal Risque à contrôler Contexte adapté
Production autonome Choisit les sujets, rédige et publie Voix directe et maîtrise complète Irrégularité lorsque l’activité opérationnelle augmente Dirigeant qui aime écrire et dispose d’un créneau protégé
Coaching éditorial Rédige avec une méthode et des retours externes Montée en compétence sans abandonner la plume Dépendance à la disponibilité du dirigeant Besoin de clarifier le positionnement ou la ligne éditoriale
Ghostwriting Fournit les idées, exemples et validations Régularité avec une charge de rédaction réduite Texte trop lisse si les entretiens manquent de matière Dirigeant très sollicité mais disposé à partager son expertise
Co-création hybride Enregistre ses idées ; une équipe structure, rédige et décline Bon équilibre entre authenticité et efficacité Validation lente si les responsabilités ne sont pas définies Agence disposant déjà d’une équipe marketing ou contenu
Page d’agence seule Intervient ponctuellement comme porte-parole Communication institutionnelle centralisée Vision personnelle et convictions moins visibles Actualités d’équipe, offres, recrutements et études de cas

Choisir une ligne éditoriale différenciante

UpByWeb distingue deux orientations : parler sur la même ligne et aux mêmes cibles que l’agence, ou rechercher une complémentarité. La première renforce directement l’expertise commerciale ; la seconde permet au dirigeant d’aborder le management, l’entrepreneuriat ou les transformations du marché sans transformer son profil en copie de la page entreprise.

Pilier Question de départ Preuve à intégrer Format adapté Indicateur utile
Vision du marché Quel changement vos clients sous-estiment-ils ? Observation datée, donnée sourcée ou évolution d’un brief Post d’analyse ou article de fond Partages par des professionnels de la cible
Convictions Quelle pratique refusez-vous, et pourquoi ? Critère de décision et conséquence concrète Post d’opinion argumenté Conversations qualifiées déclenchées
Coulisses Comment une décision est-elle réellement prise dans l’agence ? Étapes, arbitrage ou rôle de chaque intervenant Carrousel, vidéo courte ou journal de bord Questions reçues sur la méthode
Retour d’expérience Qu’avez-vous appris d’un succès ou d’une erreur ? Contexte, choix effectué et enseignement transférable Étude de cas ou récit structuré Demandes citant précisément le contenu
Conversation longue Quel sujet mérite davantage qu’un post ? Exemples, objections et nuances apportées à l’oral Interview, webinaire ou podcast Écoutes qualifiées et contenus réutilisables

Avis de la communauté

« J’ai l’impression que tout le monde dit la même chose » : raison de plus pour clarifier votre singularité.

Retour fréquemment formulé par les dirigeants accompagnés par Linker, article publié le 1er juin 2026

Le détail opérationnel compte : partager une conviction sans exemple produit un slogan, tandis qu’expliquer un arbitrage, une erreur ou une méthode montre comment le dirigeant réfléchit. La bonne matière éditoriale se trouve donc souvent dans les réunions commerciales, les débriefs de projets et les décisions de recrutement, sous réserve de respecter la confidentialité des clients.

Chiffres et repères vérifiables

  • 2 publications par semaine : cadence recommandée à titre de repère par Linker en juin 2026, jugée préférable à un sprint suivi de 3 mois de silence.
  • 4 territoires éditoriaux : vision du marché, convictions, coulisses et retours d’expérience sont les quatre familles proposées par Linker pour éviter le contenu générique.
  • 4 canaux : LinkedIn, médias spécialisés, blog et podcast figurent parmi les canaux proposés par Orange Pro en mai 2024 pour construire une présence de dirigeant.
  • 2 orientations stratégiques : aligner la prise de parole sur les cibles de l’entreprise ou rechercher une communication complémentaire, selon UpByWeb.

Lecture visuelle de ces repères

  • Territoires éditoriaux documentés 4 sur 4 4
  • Canaux cités par Orange Pro 4 sur 4 4
  • Orientations stratégiques 2 sur 4 2
  • Publications hebdomadaires indicatives 2 sur 4 2

Ces valeurs décrivent un cadre éditorial, pas une promesse de portée ou de chiffre d’affaires. Pour relier la production aux objectifs commerciaux, utilisez une méthode de content marketing qui attribue chaque demande entrante à un contenu ou à une interaction identifiable.

Mini-outil : estimer la charge mensuelle du dirigeant

Le calcul additionne le temps de rédaction et de transmission des idées, puis retire la part réellement déléguée : ((publications par semaine × minutes par publication) + minutes d’entretien hebdomadaire) × 4,33 × part conservée.





Temps mensuel estimé : 4,3 heures

Volume mensuel indicatif : 9 publications

Replay : construire une stratégie de contenu de dirigeant

Ce replay Sortleaders complète le cadre ci-dessus avec le retour d’expérience de Théo Lion sur la sélection des sujets, la régularité et la réutilisation des contenus.

Questions fréquentes

Quelle différence entre la marque personnelle du dirigeant et celle de l’agence ?

Le dirigeant porte une vision, des convictions et des expériences à la première personne. L’agence documente les offres, les équipes, les méthodes et les résultats : les deux prises de parole doivent se répondre sans publier exactement les mêmes messages.

Peut-on déléguer son personal branding sans perdre en authenticité ?

Oui, si le dirigeant reste la source des idées et valide les formulations sensibles. Un entretien récurrent, une bibliothèque d’exemples réels et une charte de voix réduisent le risque d’obtenir des publications génériques.

À quelle fréquence un directeur d’agence doit-il publier ?

Il n’existe pas de cadence universelle. Le repère de deux publications hebdomadaires proposé par Linker en 2026 est un point de départ soutenable ; conservez-le seulement si chaque contenu apporte une observation, une preuve ou un apprentissage identifiable.

Comment mesurer l’effet commercial du personal branding ?

Ajoutez une question d’attribution aux formulaires et aux appels commerciaux, puis suivez les messages qualifiés, rendez-vous, invitations et opportunités associés à un contenu. Les impressions et réactions servent au diagnostic éditorial, mais ne prouvent pas seules un impact sur le pipeline.

Faut-il parler uniquement du métier de l’agence ?

Non. UpByWeb propose soit d’aligner la communication du dirigeant sur les cibles de l’entreprise, soit de rechercher une complémentarité. Le second choix permet d’aborder le management ou l’entrepreneuriat, à condition que ces sujets renforcent un positionnement cohérent.

Si vous souhaitez transformer cette ligne éditoriale en stratégie d’acquisition ou identifier un partenaire capable de l’exécuter, déposez votre brief sur Sortlist.

Sources externes


Aujourd’hui, les canaux et les types de contenus qu’on peut utiliser pour parler de son expertise (et indirectement donner de la visibilité à son agence) sont nombreux.

Pour en parler, nous avons organisé un call privé avec Théo Lion, CEO et Fondateur de l’agence Social Ads Coudac.

Sachez que ce call était réservé aux agences membres de la communauté Sortleaders, qui bénéficient d’un accès prioritaire à notre contenu ainsi qu’à un espace Slack communautaire.

Devenez membre pour en profiter à votre tour.

L’objectif du call était qu’il nous présente comment sa stratégie de contenu a nourri la croissance exponentielle de Coudac.

Aujourd’hui, Théo a :

  • 30.000 abonnés LinkedIn
  • 12.000 abonnés Instagram
  • 11.000 abonnés YouTube

Comment en est-il arrivé là ? Toutes les réponses sont dans le replay et dans les notes qui suivent.


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Présentation de Coudac

Théo a lancé Coudac en 2020, une agence Social Ads dédiée aux E-Commerces.

Au départ, Coudac ne proposait que du Facebook Ads et de l’Instagram Ads, avant de s’étendre sur d’autres réseaux sociaux : Pinterest, TikTok, Snapchat.

Aujourd’hui, Coudac rassemble une équipe de 35 personnes, en CDI, toutes en remote.

L’une des spécificités de Coudac, c’est qu’ils ont beaucoup grandi grâce à leur stratégie de contenu. En deux ans, ils sont passés de 1 à 35 personnes. Le contenu leur a permis d’avoir une croissance exponentielle, grâce à une présence sur plusieurs réseaux sociaux.

Maintenant, la question est de savoir par où commencer.

Quand on veut créer du contenu, de quels sujets peut-on parler ? Comment trouver ses idées ?

Comment trouver des idées de contenu

À ce niveau-là, Théo explique que le fait de trouver des idées n’est pas un problème à partir du moment où on commence à publier.

La plupart des gens pensent qu’il faut avoir des idées, et ensuite commencer à écrire. Or, les idées appellent les idées.

Par conséquent, le plus important est d’écrire un premier post, pour que l’inspiration nous vienne.

Le mieux est de partager des premiers contenus par rapport aux sujets sur lesquels on veut prendre la parole. Par exemple, Théo faisait du Facebook Ads, donc il a commencé par parler de Facebook Ads.

Ici, l’élément à retenir est simple : lancez-vous. Partagez du contenu sur les sujets qui font sens pour vous, et voyez où cela vous mène.

Structurer son contenu avec le modèle TOFU – MOFU – BOFU

Ensuite, une fois que vous avez des idées de contenus, il est nécessaire de les organiser. Il faut avoir une stratégie.

Dans le call, Théo présente le modèle TOFU – MOFU – BOFU.

  • TOFU = Top of the Funnel
  • MOFU = Middle of the Funnel
  • BOFU = Bottom of the Funnel

L’idée est de créer du contenu à chacune de ces étapes, pour s’adresser à une audience plus ou moins qualifiée.

Voyez-le comme suit :

Tofu Mofu Bofu

Il faut toujours partir du bas, c’est à dire du BOFU, pour remonter vers le TOFU.

Le rôle du BOFU est d’aborder des sujets précis, qui vous permettront de générer des conversions et donc d’avoir de nouveaux clients.

En comparaison, le TOFU est là pour vous donner de la visibilité et permettre au plus grand nombre de vous découvrir.

Au milieu, le MOFU est là pour faire la liaison entre les deux et qualifier votre audience afin qu’une partie d’entre elle devienne cliente chez vous.

Pour Théo, cela veut dire qu’il structure ses posts sur LinkedIn de cette manière :

  • BOFU : Du contenu Facebook Ads où il partage des astuces, mais qui touchera moins de monde. C’est du contenu assez avancé qui résonnera chez moins de personnes.
  • MOFU : On remonte d’une strate, avec du contenu plus E-Commerce et plus global que les Social Ads. Par exemple, Théo peut parler des tendances qui l’intéressent.
  • TOFU : Et enfin la strate du haut, avec du contenu plus grand public, pour toucher plus de monde. Théo va par exemple parler d’HEC, de son positionnement sur les écoles de commerce, et d’entrepreneuriat en général. Ce n’est pas ce contenu qui va lui permettre d’avoir de nouveaux clients, mais ça va l’aider à se placer dans le paysage et à être sur le radar de plus de monde.

Par conséquent, essayez de trouver un ou deux sujets pour chacune des strates du modèle BOFU-MOFU-TOFU et commencez à publier régulièrement.

La différence entre audience et prospects

Il y a tout de même une différence importante à garder en tête : les personnes qui vont interagir avec votre contenu ne sont pas forcément celles qui deviendront clientes chez vous.

C’est ce que mentionne Thibault Louis, numéro 1 sur LinkedIn selon Théo.

Ce ne sont pas les gens qui likent et qui commentent vos posts LinkedIn qui vont travailler avec vous. Ceux qui likent et qui commentent, c’est une caisse de résonance qui va vous permettre d’être visible auprès de vos prospects.

Avoir un rythme de publication stable

Après, il y a quand même un enjeu majeur : celui du rythme de publication.

Le challenge n’est pas de publier une fois, mais de publier régulièrement, de façon constante.

Comment faire pour se mettre un rythme, et le garder ?

Une réponse : ne pas sur-intellectualiser. La raison pour laquelle les gens n’arrivent pas à publier régulièrement, c’est qu’ils réfléchissent trop.

Dans le call, Théo explique qu’il se fixe un moment, tous les jours, où il écrit un post. Aujourd’hui, il a une personne qui l’accompagne en plus, ce qui lui permet d’envoyer 3 posts par jour sur LinkedIn. Donc 21 posts par semaine. Imaginez la visibilité que ça lui apporte.

Pour y arriver, Théo a mis en place un rituel. 45 minutes tous les matins pour écrire.

Ilne se pose pas de question : il publie, prend les feedbacks, et en écrit un meilleur le lendemain.

C’est la seule manière de publier beaucoup et régulièrement : ne pas s’inquiéter de ce que les gens vont penser et ne pas sur-intellectualiser le fait de partager du contenu.

Attention cela dit : pour que ça fonctionne, il faut analyser les résultats de vos posts, en tirer des leçons, pour ensuite vous améliorer.

Demandez-vous :

  • Combien de personnes interagissent avec votre contenu ?
  • Combien de personnes l’ont vu ?
  • Combien vous ont contacté pour un appel de découverte ?
  • Etc.

Aujourd’hui, Théo a le rythme de publication qui suit :

  • 3 posts LinkedIn par jour.
  • 3 vidéos YouTube par semaine.
  • 1 post par jour sur Instagram.
  • 1 post par jour sur TikTok.
  • 1 podcast par semaine.

Cela peut paraître intimidant, mais en réalité, une telle stratégie est hyper rentable.


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La rentabilité d’une stratégie de contenu

Dans le call, Théo partage que même si ça lui prenait 4 heures par jour, il le ferait quand même.

C’est tellement rentable. Écrire un post, c’est gratuit. Et ça peut vous apporter 3.000, 4.000, 10.000 vues.

Il suffit de calculer le CPM moyen sur Facebook ou Google Ads pour savoir combien vous économisez en créant votre propre contenu et en le publiant. C’est des économies énormes en termes de publicité.

Et en plus de ça, vous construisez votre personal brand ainsi que la marque de votre agence.

Combien de temps pour avoir un reach important ?

Quand on sait tout ça, la question c’est de savoir combien de temps ça prend pour avoir une bonne visibilité sur LinkedIn.

Dans le call, Théo mentionne qu’il a fait des posts à 700.000 vues. Mais combien de temps ça prend pour en arriver là ?

En réalité, c’est exponentiel. C’est très lent au démarrage, mais si on le fait assez longtemps, les résultats arrivent.

Exactement comme quand on lance un blog, et qu’il y a un temps de latence avant qu’il ne commence à générer un traffic assez conséquent.

Cela dit, gardez en-tête qu’il y a deux critères à prendre en compte :

  • Le nombre de posts que vous publiez.
  • Vos learnings et la qualité de vos posts.

Retenez aussi que l’écrasante majorité des utilisateurs LinkedIn ne postent jamais. Rien que le fait de publier un contenu vous place déjà dans le 1% des utilisateurs les plus visibles.

Donc il n’y a pas de réponse précise. Armez-vous de patience et publiez régulièrement.

Produire du contenu multi-plateformes

Jusqu’ici, on a beaucoup parlé de LinkedIn. Mais Théo est aussi présent sur YouTube, TikTok, et Instagram.

Un exemple sur YouTube :

Pour gérer tout son flux de production, il s’est composé une équipe de 4 personnes à temps plein, dont la seule mission est de produire ce contenu.

Son flux de production de vidéos YouTube est assez simple :

  • Idéation
  • Écriture
  • Enregistrement
  • Montage
  • Miniature et titre
  • Publication
  • Recyclage pour TikTok et Instagram

Dans ce flux, Théo délègue tout ce qu’il peut déléguer pour aller plus vite.

Aujourd’hui, il ne s’occupe que de l’idéation et de l’écriture. Tout le reste est géré par son équipe.

En sachant que :

  • L’écriture d’une vidéo de 15 minutes va lui prendre 3 à 4 heures.
  • Le montage prend 1 à 2 jours.

Donc oui, YouTube est chronophage. C’est pour ça que peu de monde est dessus.

Après, ce contenu est recyclé pour TikTok et Instagram. Une idée peut devenir plein d’idées différentes, sur d’autres canaux.

Vous pouvez :

  • Prendre des extraits et les mettre sur Instagram sous forme de Reels.
  • Les transformer en vidéos TikTok.
  • Faire une retranscription pour un article de blog.
  • Etc.

Ce qui est important, à partir du moment où vous avez une idée, c’est de la rentabiliser au max et de la diffuser sur le plus de canaux possibles. Quand Théo a une idée, il essaye de l’envoyer sur tous les réseaux, en l’adaptant aux codes de chaque plateforme bien sûr.

Un exemple ici, c’est Gary Vee, avec sa Content Pyramid :

Content Pyramid

L’impact du contenu sur le business de Coudac

Mais au final, quel est l’impact de tout ce contenu sur Coudac ? Comment font-ils pour gérer tout leur flux de prospects ?

Aujourd’hui, tout le contenu que Théo publie (LinkedIn, YouTube, Instagram, Tiktok) génère entre 25 et 30 appels de découverte par semaine. Ça revient à 5-6 clients potentiels par jour.

C’est énorme. Et surtout, ça grossit de façon exponentielle.

Cela dit, gardez un élément en tête : ne misez pas tout sur un seul canal.

Dans le call, Théo mentionne que sur les 30 appels de découverte qu’il a chaque semaine, 8 à 12 viennent de LinkedIn et le reste vient de YouTube, de son podcast, de son Instagram et de son TikTok.

Il ne faut pas être trop dépendant d’un seul canal.

Combien de temps prend une telle stratégie ?

Enfin, dernière question qu’on aborde dans le call : combien de temps consacre Théo à sa stratégie de contenu ?

Comptez 2 jours par semaine, donc 40% de son emploi du temps. Après, gardez en tête qu’il a une équipe qui l’accompagne :

  • 1 personne pour LinkedIn
  • 4 personnes pour YouTube

Toute la partie commerciale est également déléguée en interne. Coudac compte 35 employés en CDI, c’est donc un véritable travail d’équipe.


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Conclusion

J’espère que ces notes pourront vous aider ! Si vous voulez aller plus loin, n’hésitez pas à consulter le replay :

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Nicolas Finet

À propos de l'auteur

Nicolas Finet

Co-fondateur & CEO de Sortlist. Entrepreneur passionné par le marketing B2B et l'accompagnement des entreprises dans leur croissance. Depuis 2014, il connecte les entreprises aux meilleures agences marketing à travers l'Europe. Expert en stratégie digitale, développement commercial et scaling de marketplaces B2B. Intervenant régulier sur les sujets de growth marketing et d'entrepreneuriat.

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