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Le Marketing d'Influence en pleine crise du COVID-19

Nicolas Finet Nicolas Finet
Le Marketing d'Influence en pleine crise du COVID-19

Mis à jour le 29 septembre 2026 par Nicolas Finet, CEO de Sortlist. Depuis la crise sanitaire, le marketing d’influence est devenu plus réglementé, plus mesurable et davantage intégré à la publicité payante. En France, la sélection d’un créateur doit désormais couvrir l’adéquation d’audience, la performance et la conformité des contenus commerciaux.

L’essentiel à retenir en 2026

  • Le cadre s’est professionnalisé : la loi française du 9 juin 2023 encadre l’influence commerciale, tandis que les marques peuvent aussi voir leur responsabilité engagée.
  • La transparence devient un critère de sélection : au premier semestre 2025, l’ARPP relevait 76 % de conformité chez les créateurs certifiés, contre 51 % chez les non-certifiés.
  • La portée seule ne suffit plus : audience utile, qualité du contenu, droits de réutilisation, coût par résultat et incrémentalité doivent être définis avant la campagne.
Ordinateur portable utilisé pour préparer une campagne de marketing digital
Image à la une obtenue via l’API Pexels.

Ce qui a changé depuis la crise du Covid-19

L’article initial décrivait surtout l’essor des plateformes et des micro-influenceurs pendant les confinements. Depuis, le changement majeur est juridique : la DGCCRF rappelle que la loi du 9 juin 2023 a précisé le cadre de l’influence commerciale et que la responsabilité des annonceurs peut également être retenue.

Les outils se sont aussi consolidés. Lancé en 2024, TikTok One réunit désormais la découverte de créateurs, les appels à candidatures, la gestion des campagnes, les recommandations Spark Ads et le reporting. Sa fonction Creator AI Search permet en outre de rechercher des profils à partir d’un brief formulé en langage naturel.

La définition économique reste stable : le marketing rassemble les analyses et les actions nécessaires pour « mettre sur le marché » une offre, selon l’approche étymologique présentée par 1min30 le 25 mars 2025. Son objectif demeure la constitution puis la fidélisation d’une clientèle satisfaite, comme le rappelle Le Mag de l’Entreprise ; l’influence n’est donc pas une fin, mais un mode de mise en relation et de preuve sociale.

Pour prolonger cette mise à jour, consultez notre guide du marketing d’influence, notre méthode pour choisir un influenceur, les repères sur le coût d’une campagne d’influence et les techniques d’analyse d’audience.

Comparatif des formats d’influence

FormatObjectif prioritaireMesure utileAvantagePoint de vigilance
Nano-créateur
Généralement moins de 10 000 abonnés
Tester une niche ou une zone localeRéponses, clics qualifiés, ventes par codeProximité avec une communauté préciseCoordination lourde si les profils sont nombreux
Micro-créateur
Environ 10 000 à 100 000 abonnés
Considération et conversion cibléeCoût par visite, ajout au panier, acquisitionCompromis entre spécialisation et portéeLa taille de l’audience ne garantit ni sa qualité ni sa localisation
Macro-créateur
Environ 100 000 à 1 million d’abonnés
Notoriété rapideCouverture incrémentale, mémorisation, recherche de marqueVolume et qualité de production généralement élevésCoût concentré sur peu de publications
UGC rémunéré sans publicationProduire des créations pour les comptes de la marqueTaux d’arrêt, clic et conversion en média payantLa marque contrôle la diffusion et les testsLes droits d’utilisation doivent être contractualisés
Ambassadeur récurrentInstaller la confiance sur plusieurs moisVentes assistées, recherches de marque, évolution de la communautéRépétition et meilleure intégration éditorialeExclusivité, disponibilité et risque réputationnel à anticiper

Quelle alternative choisir selon l’objectif ?

BesoinApproche recommandéePourquoiPreuve à demander
Valider un nouveau produitGroupe de nano et micro-créateursPlusieurs angles créatifs peuvent être testés sans concentrer tout le budgetRépartition géographique, vues médianes et résultats des contenus sponsorisés précédents
Gagner rapidement en notoriétéMacro-créateur complété par du média payantLa publication produit la portée initiale et l’amplification prolonge sa durée de vieCouverture unique, fréquence et droits Spark Ads ou whitelisting
Produire des publicités socialesCréateurs UGCLa valeur vient du contenu livré, pas nécessairement de l’audience personnelleNombre de variantes, délai, formats et durée des droits
Vendre un produit explicableAmbassadeur récurrent ou expert de nichePlusieurs prises de parole laissent le temps de démontrer l’usageRétention vidéo, commentaires qualifiés et conversions assistées
Communiquer en B2BExpert métier sur LinkedIn, YouTube ou un podcastLes marchés B2B diffèrent notamment par le volume d’achat, la concentration des clients et la nature des négociationsFonctions, secteurs et taille des entreprises représentés dans l’audience

Chiffres clés

  • 194 000 contenus ont été analysés par l’Observatoire de l’Influence Responsable de l’ARPP au premier semestre 2025, contre 60 238 sur l’ensemble de 2024.
  • 9 810 collaborations commerciales avérées ont ensuite fait l’objet d’une analyse experte dans cette édition 2025 de l’Observatoire.
  • 84 % de conformité globale ont été mesurés par l’ARPP au premier semestre 2025, toutes méthodes et catégories de profils confondues.
  • Plus de 300 influenceurs contrôlés par la DGCCRF en 2022 et 2023 : 98 en 2022 et 212 en 2023. Près de la moitié présentaient une anomalie.
Conformité des contenus d’influence au premier semestre 2025 Le taux de conformité atteint 76 pour cent chez les créateurs certifiés ARPP et 51 pour cent chez les créateurs non certifiés. Conformité des collaborations commerciales Observatoire ARPP, premier semestre 2025 Créateurs certifiés 76 % Non certifiés 51 % Écart : 25 points. Taux de non-conformité : 13 % chez les certifiés, 39 % chez les non-certifiés.
La certification ne garantit pas une campagne performante, mais les données 2025 de l’ARPP en font un signal de conformité utile lors de la présélection.

Avis de la communauté

Pour une petite marque Shopify, le problème n’est pas seulement d’obtenir de la portée : les captures d’écran, les pics de trafic et les estimations ne suffisent pas toujours à attribuer les ventes. Les liens UTM, codes individuels et périodes témoins doivent donc être prévus avant la publication.

Synthèse prudente d’un retour d’expérience publié dans la communauté Reddit r/marketing le 30 octobre 2025 ; témoignage anonyme non audité.

Ce retour illustre une difficulté récurrente : chercher à attribuer chaque vente au dernier clic peut sous-estimer l’effet de notoriété, tandis qu’une campagne sans lien, code, enquête post-achat ni groupe témoin rend toute conclusion fragile. Le cadre de mesure doit combiner résultats directs et évolution de la demande de marque.

Mini-calculateur de rentabilité d’une campagne

Ce simulateur estime le ROI après marge brute. Ajoutez séparément la valeur contractuelle des contenus réutilisables ; ne la confondez pas avec un chiffre d’affaires hypothétique.






Coût total : 7 000,00 €

Valeur après marge et contenus : 8 200,00 €

Résultat estimé : 1 200,00 €

ROI estimé : 17,1 %

Les contrôles à intégrer au brief

  • Audience : demander les pays, âges, vues médianes, rétention et résultats des contenus commerciaux comparables.
  • Conformité : imposer une mention immédiatement identifiable du caractère publicitaire, y compris lorsqu’un produit ou un service est offert.
  • Contrat : préciser les livrables, validations, délais, exclusivité, droits de modification et durée de réutilisation.
  • Mesure : préparer les liens UTM, codes, fenêtres d’attribution, enquête post-achat et, si le budget le permet, une zone ou période témoin.
  • Brand safety : examiner les publications passées, les partenariats concurrents et les catégories de produits dont la promotion est interdite ou encadrée.
Présentation du cadre français par la DGCCRF, publiée le 16 juin 2023.

Pour cadrer la sélection des créateurs, les droits et le dispositif de mesure avec un partenaire spécialisé, déposez votre brief sur Sortlist.

Questions fréquentes

Le marketing d’influence fonctionne-t-il encore après la crise sanitaire ?

Oui, mais il ne se pilote plus uniquement avec le nombre d’abonnés. Une campagne solide relie un objectif précis à une audience vérifiée, des contenus contractualisés et une méthode de mesure préparée avant la diffusion.

Faut-il choisir un micro-influenceur ou un macro-influenceur ?

Un micro-créateur convient généralement mieux à une niche, un test local ou une démonstration spécialisée. Un macro-créateur est plus adapté à une couverture rapide, à condition que la marque accepte un investissement plus concentré et mesure la notoriété en plus des ventes directes.

Comment signaler correctement une collaboration commerciale ?

Le caractère publicitaire doit être affiché de façon claire, immédiate et compréhensible. La Commission européenne rappelle que cette obligation couvre aussi les collaborations rémunérées en produits ou services ainsi que l’affiliation.

Quels KPI suivre pour calculer le ROI ?

Suivez le coût total, le chiffre d’affaires incrémental, la marge brute, le coût d’acquisition et la valeur réelle des contenus réutilisés. Pour la notoriété, ajoutez la couverture incrémentale, la recherche de marque et, si possible, une étude de mémorisation.

Une certification ARPP garantit-elle la performance ?

Non. Les chiffres 2025 montrent une meilleure conformité des créateurs certifiés, mais la performance dépend encore de l’adéquation entre la personne, son audience, le message, le produit et le dispositif de diffusion.

Sources externes


On a vite fait d’avoir une image stéréotypée des influenceurs : photos Instagram hyper soignées, vêtements de marque, et concours pour gagner des cadeaux. Mais depuis le début de la crise du COVID, les choses semblent évoluer. On a vu certains influenceurs faire campagne pour promouvoir la distanciation sociale, éduquer leur audience par rapport aux gestes barrières, etc.

Pour en savoir plus sur l’évolution de ce marketing bien particulier, nous avons organisé un webinaire avec Yasmin Vantuykom, directrice générale de l’agence de marketing eFluenz. Très concrètement, on a exploré les différentes opportunités que le marketing d’influence peut offrir dans le contexte de crise sanitaire qu’on traverse aujourd’hui.

Cet article résume les points principaux qui sont ressortis de ce webinaire.

Que sont les influenceurs ?

Définition

Nous sommes tous des influenceurs – Yasmin Vantuykom

Toutes les personnes qui influencent d’autres personnes par l’expression de leur opinion, sont des influenceurs. Par exemple, si vous écrivez sur Tripadvisor que la nouvelle pizzeria de l’autre côté de la rue est excellente et que le service est hyper qualitatif, vous êtes un influenceur.

Cela dit, le terme est surtout utilisé pour décrire les leaders d’opinions. Ces personnes qui parviennent à toucher plusieurs milliers d’individus sur les réseaux sociaux et qui réussissent à influencer leurs décisions d’achats de par leur portée.

Le marketing d’influence, quant à lui, consiste à coopérer avec ces influenceurs dans le cadre de campagnes de marketing sur les réseaux sociaux. Les objectifs de ces campagnes peuvent être nombreux : augmentation de votre notoriété, amélioration de la visibilité de votre marque ou de vos produits, élargissement de la taille de votre audience, etc.

Plateformes

Vous pouvez faire du marketing d’influence sur plusieurs plateformes différentes.

TikTok a bénéficié du fait que les gens avaient plus de temps pendant la crise du Covid, et surtout pendant le confinement. La plateforme est principalement utilisée pour partager des vidéos humoristiques et divertissantes. Le principal groupe cible est le segment des 14 – 18 ans.

Instagram est la plateforme de référence en matière de marketing d’influence et s’est également développée avec la crise du Covid. Grâce aux stories, qui permettent aux followers de suivre le quotidien des influenceurs, Instagram permet à ces derniers d’avoir des échanges avec leur public. Les utilisateurs de ce réseau social appartiennent en grande partie au segment des 25-35 ans et les sujets sont variés : style de vie, mode, nutrition, sport, etc.

Facebook et Youtube sont les plus pertinents pour les groupes cibles plus âgés. Ici, le contenu est moins dynamique et correspond au comportement des utilisateurs de groupes cibles plus âgés.

LinkedIn est moins pertinent pour les annonceurs qui veulent faire du marketing d’influence. Cependant, la plateforme offre (en tous cas à l’heure actuelle) une très grosse portée organique aux personnes qui postent du contenu de façon régulière. Pour faire un aparté, si vous êtes actifs dans le B2B, je vous conseille fortement de vous pencher sur la question et de commencer à créer du contenu directement avec votre compte LinkedIn.

Sur cette plateforme, il ne s’agit pas de collaborer avec des influenceurs, mais de devenir soi-même un influenceur, car c’est encore possible à l’heure où j’écris ces lignes (septembre 2020). En comparaison, sur YouTube et Instagram, il est beaucoup plus compliqué de s’imposer comme un leader d’opinion.

Choisir ses influenceurs

Il y a énormément d’influenceurs différents. Vous pouvez travailler avec des nano-influenceurs, qui ont 1000 abonnés, comme vous pouvez collaborer avec des influenceurs qui ont plus de 500.000 abonnés.

Ces macro-influenceurs conviennent aux grandes campagnes de sensibilisation ou de relations publiques menées par des marques connues. Les nano, ou micro, influencers conviennent plus à une commercialisation ciblée auprès de groupes très spécifiques. L’efficacité de votre campagne sera directement liée aux influenceurs avec lesquels vous déciderez de collaborer.

Les macro-influencers ont parfois une double portée, car les hashtags ou les tendances qu’ils ont lancés sont diffusés par d’autres membres de la communauté. C’est précisément cet effet qui a été exploité pendant la crise avec les « Conseils pour rester chez soi » de Kylie Jenner par exemple.

Voyons maintenant les avantages et les inconvénients de travailler avec des influenceurs.

Les avantages

Un groupe cible clairement défini

Les influenceurs vous permettent de vous adresser directement à vos groupes cibles via leurs réseaux sociaux. Beaucoup sont spécialisés dans des sujets de niche, comme la nutrition végétalienne ou la mode éthique et durable par exemple.

Cette spécialisation vous permet d’atteindre directement et personnellement les personnes les plus susceptibles d’être intéressées par votre produit et votre marque.

On pourrait dire que vous ne pouvez pas vous tromper d’audience si vous choisissez les bons influenceurs qui partageront votre message.

Au-delà des thématiques et des sujets abordés, la diversité des influenceurs vous permet de toucher à peu près n’importe quel segment démographique, que ce soit des adolescents ou même des personnes plus âgées.

Exemple : Influenceurs pour les groupes cibles plus âgés

Attention, l’âge d’un influenceur ne correspond pas automatiquement à l’âge de ses followers. Les influenceurs plus âgés ne s’adressent pas toujours uniquement aux personnes de plus de 60 ans. Ils peuvent également être populaires auprès d’un public plus jeune.

Le meilleur exemple est l’Américaine Baddie Winkle avec ses 3,7 millions d’adeptes. Née en 1928, ses postes s’adressent à des générations beaucoup plus jeunes :

https://www.instagram.com/p/Bx-AUHDHmwx/?utm_source=ig_embed

Il existe des homologues en Europe. Par exemple en Allemagne, Günther Krabbenhöft partage à ses 90.000 followers des articles sur ses promenades à Berlin. Mais il y a aussi des influenceurs qui ont le même âge que leur public. Par exemple, le créateur de mode milanais Alessandro Squarzi donne des conseils de mode aux hommes mûrs.

En Allemagne, Gabriele Thiel-Hebborn donne des conseils de mode et de style de vie aux femmes de plus de 50 ans, tandis que Greta Silver donne des conseils pour plus de joie de vivre sur sa chaîne YouTube, également pour les plus de 49 ans.

Des consommateurs actifs

Le marketing d’influence, c’est du Consumer to Consumer à 100% – Yasmin Vantuykom

Tous les followers décident activement et volontairement de suivre tel ou tel influenceur. Ils ont envie de recevoir des nouvelles et du contenu quotidien des personnes qu’ils ont décidé de suivre, que ce soit sur Instagram, YouTube ou TikTok.

Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Le marketing d’influence est une sorte de ciblage amélioré et accru. Vous atteignez infailliblement le groupe cible souhaité et créez automatiquement une association positive avec votre produit parmi les followers que vous atteignez – à savoir vos clients potentiels.

Analytique

Le marketing d’influence a cet avantage d’être hyper mesurable : vous pouvez surveiller l’impact exact qu’aura eu un post ou une story sur votre business. Que ce soit au niveau de sa portée organique, de son taux d’engagement, du taux de clics, etc… Vous pouvez tout mesurer et savoir précisément quel type de contenu a fonctionné chez quel influenceur.

Tendances liées à la crise sanitaire

Pendant le confinement, la demande que les entreprises avaient pour les influenceurs a chuté car celles-ci voulaient diminuer leurs coûts. La conséquence : le prix que coûtait la collaboration avec un influenceur a également baissé.

Dans le même temps, l’utilisation des réseaux sociaux a énormément augmenté, étant donné que les gens étaient bloqués chez eux.

Dans ce contexte, les micro-influencers ont connu un boom. Ils sont caractérisés par les 5 « I » : Inspiration, Instinct, Immédiat, Interaction et Inspiration (création de contenu à partir d’une conviction intérieure). Ces qualités leur ont permis de combiner plus facilement distraction et authenticité pendant la crise, ce qui leur a permis de construire la loyauté de leur communauté.

Ce sont là des tendances, mais crise sanitaire ou non, le marketing d’influence n’est pas prêt de s’arrêter.

Nous avons enregistré un podcast sur le sujet, si vous souhaitez en savoir plus :

Les inconvénients

Les groupes cibles plus âgés sont encore restreints

Bien que ceux-ci soient de plus en plus actifs sur le net, et qu’il y ait maintenant des influenceurs appartenant à ce segment démographique, la portée qui peut être obtenue sur les générations plus âgées est encore limitée.

Mais l’influence de deuxième ordre ne doit pas être négligée. Des campagnes comme #OnResteEnsemble d’Orange, qui encourageait les enfants à envoyer un message vidéo à leurs grands-parents pendant le confinement, permettent aux marques de toucher des groupes cibles plus âgés via un public plus jeune.

Un nouveau territoire

Pour de nombreuses petites et moyennes entreprises, internet est encore un nouveau territoire, qui peut être difficile à maîtriser. Par conséquent, lorsqu’un influenceur est sélectionné pour une collaboration, il est important de vérifier soigneusement si sa communauté est pertinente pour l’entreprise en question.

Pour y parvenir, et faire un choix cohérent, travailler avec une agence spécialisée en marketing d’influence peut être un choix judicieux.

Comment fonctionne le marketing d’influence ?

Nous avons rédigé un article dédié à cette question, mais nous pouvons déjà vous dire que vous devrez bien définir votre groupe cible ainsi que votre budget.

Le groupe cible

La première chose à faire sera de vous assurer que vous pourrez atteindre votre groupe cible en collaborant avec tel ou tel influenceur. Il conviendra de poser des questions aux influenceurs avec lesquels vous envisagez de travailler pour que vous sachiez précisément dans quoi vous vous engagez.

Le budget

Pour définir votre budget, les facteurs suivants doivent être pris en compte :

  • Quel type de portée souhaitez-vous obtenir ?
  • Quel type de contenu allez-vous produire ?
  • Voulez-vous que l’influenceur vous accorde l’exclusivité et qu’il ne collabore pas avec d’autres marques ?

En fonction de ces facteurs, vous pourrez y voir plus clair au niveau du budget que vous allez devoir déployer.

Vous êtes prêt(e) ?

Vous avez décidé de travailler avec des influenceurs et avez déjà une idée de campagne, mais vous ne savez pas comment procéder ou rentrer en contact avec eux ?

Le plus simple, si vous souhaitez obtenir des résultats probants et choisir les influenceurs les plus adaptés à vos besoins, sera de collaborer avec une agence spécialisée en marketing d’influence.

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Nicolas Finet

À propos de l'auteur

Nicolas Finet

Co-fondateur & CEO de Sortlist. Entrepreneur passionné par le marketing B2B et l'accompagnement des entreprises dans leur croissance. Depuis 2014, il connecte les entreprises aux meilleures agences marketing à travers l'Europe. Expert en stratégie digitale, développement commercial et scaling de marketplaces B2B. Intervenant régulier sur les sujets de growth marketing et d'entrepreneuriat.

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